Le petit jean jau

Visitez le site Jean Jaurès Dernière mise à jour: 10.12.2019

A nos moments

Le 10/12/2019

A nos moments

 

 

Il s’en ai passé des choses depuis ton départ.

Saison :

 


J’ai toujours voulu te raconter ma vie comme autres fois, te raconter à quel point l’été avait été super. Pendant celui-ci, je me suis rendu compte que même si je pouvais faire ce que je voulais, je n’arriverais jamais à être complètement heureux . Ce besoin d’affection était présent quoi que je fasse. Certaines personnes pourraient me dire que j’avais décidément un lourd fardeau à porter seul mais je suis mitigé entre leurs avis, certes il a été destructeur de ne plus te voir, de ne plus t’entendre, de ne plus sentir ton odeur. Ton empreinte s’est petite par petite partie effacée de la
Fête mais au final dans n’importe quel moment de ma vie inconnue, je pensais à toi. Si tu savais à quel point tu me manques. Aucun mot ni expression pourrait exprimer ce que je ressens. Une seule pensée à ton égard et tous les  moments d’une beauté inconditionnelle que nous avons eux me reviennent doucement, tels une symphonie d’amour éternelle.

Cela fait maintenant 10 mois que tu as quitté le bateau de la Fête, ce bateau qui ne se soucie pas de ses passagers, il avance et jamais ne regarde derrière. J’ai vite compris que ma vie n’était pas l’une de ces tragédies grecques mais une comédie d’une éternelle souffrance comme un poison qui vous tue doucement, personne ne le voie et pourtant il est là, derrière vos entrailles, derrière votre âme comme une cicatrice qui ne s’en va pas.


«L’amour c’est n’avoir jamais à dire qu’on est désolé. » tiré du magnifique roman Love Story d'E. Segal. Nous sommes en automne, n’est-ce pas une saison magnifique ? À cette saison, on allait dans les bois faire de longues balades. Cela ne m’a jamais dérangé et tu le savais. Pendant celle-ci, tu me racontais tellement de choses sur la nature qu'un jour je voulus devenir botaniste mais j’ai vite renoncé quand j’ai vu qu’il y avait plus de 391 000 espèces de plantes connues sur cette planète


As-tu remarqué à quel point la mort peut-être belle ? En automne, mère nature se retire elle aussi de la Fête mais au lieu de laisser la désolation et la souffrance, elle nous laisse voir une beauté incomparable, une beauté que nul ne peut prétendre. Une beauté unique en son genre. Les feuilles tombent, les fleurs disparaissent, les arbres se dévêtissent, la nature s’endort enfin après un été brûlant. On peut tous envier la nature, chaque année, elle ne prend pas une ride, toutes ses couleurs si douces, qui virent du jaune au rouge, ses feuilles mortes qui volent grâce au vent d’hiver . On pourrait presque voir en nous une sorte de jalousie à la détruire …
L’automne, on l’a toujours passé avec nos amis de longue date, nos amis inséparables. Je me rappelle de toi en train de rire avec tes amis. Tu étais si belle, ton visage de femme sérieuse et en même temps émerveillé. Tu me manques tellement. Il y avait aussi Rose et Aubin,dans ce souvenir, nous étions en train de construire une cabane avec des couvertures. Les jours de Fête comme ceux-là me manquent. L’automne est beau, il me fait penser à toi. Reviendras-tu me parler, reprendre de mes nouvelles ? J’ai tant de question à te poser, reviendras-tu ?

 

« Quand tu es heureux, regarde au plus profond de toi. Tu verras que seul ce qui t’apporte de la peine, t’apporte aussi de la joie. Quand tu es triste, regarde à nouveau dans ton cœur, et tu verras que tu pleures ce qui te rendait heureux. » Kahlil Gibran

Je t’aime

 

Page publiée le 10/12/2019 | Mise à jour le 10/12/2019 | Vue 150 fois